Je ne me fie pas à ma couleur de peau et je persévère dans mon offre d’accompagnement vers soi.
Mon parcours dans la Tantra m’a amené à me déconstruire, me poser plein de question sur qui je suis et à construire mon identité sur des valeurs humanistes que j’ai choisi consciemment.
Un accompagnement personnalisé basé sur la bienveillance et la douceur envers soi-même.
Lors de ma formation de praticien en massage tantrique, j’étais le seul homme noir et je me suis appliqué à être plus respectueux que la moyenne, plus attentif à ce que je peux dire ou faire car il y a toujours l’ombre des préjugés qui plane sur ma tête.
Mon but est d’aider les autres, quels qu’ils soient, à se sentir bien dans leur peau et à être. Être pleinement soi-même dans le respect de l’autre, être responsable de ses besoins et de ses émotions et surtout être en amour pour ce corps qui abrite notre vie si précieuse. Voilà ce que j’ai appris à incarner et voilà ce que je peux transmettre, tel que je suis.
Je suis conscient de ma valeur et de ma réalité et, je ne suis pas l’homme de vos préjugés.
Je suis un praticien en massage tantrique qui met en avant ses valeurs de respect, de bienveillance, de présence et de consentement car dans le Tantra le toucher est une voie de transformation profonde au service de plus d’humanité.
À vous de choisir si cela vous correspond, je reste présent si tel est votre choix.
Voici mon cadre professionnel
Si vous prenez rendez-vous avec moi pour recevoir un massage tantrique, je vous accueille dans une maison familiale où il y a une pièce dédiée au bien-être.
Nous échangerons quelques minutes et je vous parlerai du déroulement de ce temps que je vous propose. Ce sera un massage sur table où je vous masserai d’abord la partie dorsale puis la face. Il durera une heure et demi à laquelle vous pourrez ajouter quelques minutes d’intégration, moment où vous revenez à vous-même où vous pouvez ressentir les effets du massage après qu’il soit terminé. Si vous le souhaitez, vous pourrez poser des mots sur votre ressenti. Une serviette est à votre disposition pour vous essuyer.
Pour recevoir ce massage vous pouvez vous mettre dans la tenue qui vous convient car la nudité n’est pas une obligation. Elle offre un peu plus de liberté mais ce qui compte ici c’est que vous soyez à l’aise d’exprimer vos limites pour pouvoir être détendu. Prenez le temps de vous sonder pour être à l’aise une fois sur la table.
Je suis habillé d’un t-shirt à manche courte et d’un pantalon lorsque je vous masse.
Durant l’heure et demi je vous masse des épaules aux pieds.
Lors d’un premier massage je ne passe pas sur la vulve car c’est une manière de calmer l’esprit et respecter le temple sacré des femmes. Dans les séances suivantes elle est considérée selon vos limites. La verge est prise en compte dans le huilage et est légèrement massée lors du premier massage car c’est un centre énergétique important pour la plupart des hommes.
Je vous encourage à respirer profondément lors de montés d’émotions ou de sensations, quand cela arrive, je ralentirais pour que vous puissiez revenir dans la détente.
Le massage tantrique est une belle façon de rendre hommage au gardien de notre âme. Ce n’est pas un temps pour l’excitation, la contraction et l’explosion, bien au contraire, c’est un moment de détente, de confiance mutuelle et de diffusion de l’énergie vitale.
Il n’y a pas de réciprocité, je vous donne un massage et vous le recevez.
Prenez le temps de sentir si ce cadre vous convient et contactez moi si c’est le cas.
Parce que la vie n’est pas une partie d’échec entre les blancs et les noirs, je vous raconte un peu de mon histoire…
À mon premier stage de Tantra j’étais le seul homme noir. C’était un stage de Tantra Homme avec Jacques Lucas, en 2009, et je me souviens avoir plaisanté sur la règle de confidentialité en disant : « Mais à qui voulez-vous que je raconte ça à la Courneuve, je vais passer pour un fou ! » Puis, je suis rentré chez moi et j’ai partagé mon expérience avec ma compagne, blanche, qui m’avait encouragé à faire un stage après être revenue très enthousiaste d’un Tantra Femme avec Marisa Ortolan l’année précédente. C’était le début d’un grand changement dans ma vie d’homme de couleur.
Je suis né en 1980 à Aubervilliers et j’ai vécu mon enfance dans le 19ème arrondissement de Paris. La-bas, en maternelle et en primaire nous étions rarement plus de deux enfants noirs par classe et parfois, j’étais seul. Dans la cours de l’école Armand Carrel on pouvait compter moins d’une douzaine d’enfants de ma couleur de peau et pourtant on s’amusait très bien les uns avec les autres. J’ai vécu dans un environnement de blancs, puisque dans la capitale française, sans me sentir exclu ou discriminé. Sauf que, pour certains parents, les préjugés sur les noirs contrôlaient leurs choix et les couples mixtes étaient sous-représentés. L’Apartheid en Afrique du Sud existait encore et Muriel Robin avait un sketch sur une mère qui apprenait que sa fille fréquentait un homme noir-noir. Dans les années 80 il y avait des mélanges et tout le monde plaisantait avec tout le monde mais j’avais une vision d’enfant dans ces années là.
De l’année 1991 à l’année 1998, j’ai habité en Guadeloupe, département français d’outre mer. Lors de ma scolarité au collège et au lycée, on m’a bien fait comprendre que je n’étais pas d’ici, enfin de là-bas et que mon lien de sang ne suffisait pas. Même mon cousin me chambrait sur ma couleur. Je me suis construit en étant celui qui parlait français plutôt que créole. J’étais le « bounty » qui venait de la France métropolitaine et qui ferait mieux d’y retourner plutôt que de rester là. Devais-je les plaindre et partir ou rester et militer pour notre unité dû à une histoire commune d’esclavage ? J’ai choisi de penser à moi et de revenir dans un environnement où, même si j’étais une minorité, j’étais mieux accueilli que dans la région qui a vu naître et grandir ma mère, ses cinq sœurs et ses trois frères.
En Guadeloupe, j’ai observé les comportements des hommes et des femmes de l’île et j’ai essayé de comprendre d’où venait la colère des femmes et la frivolité des hommes. Ce qui se transmet de génération en génération c’est que les hommes ne sont pas digne de confiance et que de toute façon les femmes sont difficiles et matérialistes. Mais y a-t-il un moyen de créer des ponts entre hommes et femmes, sachant que nous avons tous des cœurs blessés par nos expériences de vie ?
Le Tantra pourrait être une des solutions et pour moi ce fut un long chemin pour sortir de mes pulsions. Sortir de mon désir de fusion sexuelle lié à la mort de mon père, que j’ai vécu dans le ventre de ma mère. Sortir de mon envie de plaisir due aux coups punitifs reçu durant mon enfance. Ils furent l’expression d’une femme désemparée par l’absence de son mari et de son sentiment de trahison ressenti pour l’homme qu’elle a aimé, qui l’obligea à éduquer cet enfant, qui lui ressemble, toute seule. Sortir de mon manque d’amour qui grandi quand j’oublie d’ouvrir mon cœur et de montrer qui je suis vraiment car je veux me protéger de mes propres sentiments.
Dans mon parcours de Tantrika j’ai fait des erreurs qui ont blessé mon cœur et celui des autres. C’est en faisant ces erreurs que j’ai appris à prendre mes responsabilités. La responsabilité de mes blessures et de mes sentiments me revient, à moi. Outre aller voir une psy, c’est ma foi bouddhique qui accompagne au quotidien la guérison de mon âme. Je fais le travail nécessaire pour nettoyer ma vie des traumatismes trans-générationnels car je ne me définis pas par les clichés et les idées reçues qu’il y a dans vos têtes, blanches et noires.
Je remarque que si les blancs se laissent avoir par leurs a priori, les noirs, eux, se confortent avec de vagues connaissances des origines ethniques de leurs semblables sans se soucier de la personnalité qui se cache derrière la couleur de la peau.
Dans mon cœur, il y a un besoin d’amour évident, il y a un besoin de partage de bons moments et quand j’ouvre mon cœur c’est pour que ma vie se remplisse de souvenirs moins souffrants.
Je n’ouvre pas mon cœur pour des moments érotiques puissants et passionnants car ce n’est pas dans l’intérêt de mes sentiments. Mon âme s’attache trop vite à des gens qui ne me connaissent pas vraiment et qui laissent un vide dans ma vie très souvent.
Donc NON, je ne suis pas un grand noir qui ne veut que votre sexe. Mon désir le plus profond est de vivre une connexion de cœur à cœur et cela me fait peur. J’ai peur de prendre de la place, j’ai peur d’être rejeté et j’ai peur d’être blessé. Depuis peu de temps, j’avance avec confiance sur un nouveau chemin. Après quinze ans de Tantra je reconnais que je me nourris d’amour, de légèreté, de joie et de tendresse.
Je m’appelle Frédéric AGBEWU, ce qui signifie « Roi puissant de la Vie, ce qu’il y a de plus important ». Je suis noir. Je suis père, mari, amant et fils. Je suis né en 1980 et je suis masseur tantrique au Havre.
Aller vers l’inconnu pour enfin prendre soin de soi
Assurément pour prendre soin de moi je dois sortir de ma zone de confort et c’est ce que j’ai fait quand j’ai commencé à faire des stages de Tantra. Je suis sortie de ce que je connaissais en termes de vision du couple et des relations hommes/femmes pour découvrir de nouvelles manières d’être soi et de considérer l’autre comme un humain digne de respect, libre et autonome.
De retour dans ma vie quotidienne j’ai tenté mainte et mainte fois d’appliquer ma philosophie bouddhiste dans mon attitude pour prouver que ma foi, je la vis dans ma réalité chaque jour ; et là aussi c’est inconfortable et nécessaire pour évoluer vers la paix entre mon environnement et moi.
Ce sont pleins de petits pas qui m’ont amené à vouloir prendre soin des autres dans la voie du respect de soi et de l’attention portée à son corps. Aimer son corps, se reconnecter à lui, reconnaître sa valeur sont des petits pas qui mènent à une meilleure santé physique et mentale. Ne plus se battre avec son corps et l’accepter tel qu’il est, c’est un des bénéfices du massage tantrique car dans cet espace où vous venez recevoir un massage vous êtes accueilli sans jugement tel que vous êtes.
Mais comme toutes les choses qui peuvent nous faire du bien, il nous faut oser aller vers l’inconnu et dépasser une peur. Aller au-delà de la peur pour découvrir une nouvelle liberté. Pour être libre d’aimer mon corps il m’a fallu faire un pas de plus vers moi et prendre un risque, le risque d’aller mieux.
Êtes-vous prêtes à sortir de votre zone de confort pour renouveler l’image que vous avez de vous-même ?
Souhaitez-vous devenir plus épanouie dans ce corps qui est le vôtre ou êtes-vous satisfaite de la manière dont vous vous traitez devant le miroir ?
Si vous voulez recevoir plus de respect et d’amour, le massage tantrique peut être un bon premier pas. Oserez-vous le faire ?
Frédéric
Je vais me contenter d’être là.
Quand tu n’es pas présente ici et maintenant je me sens seul et déconnecté.
Seul même si tu es là car je ne te sens pas dans ton corps et donc qui suis-je à ce moment là, un profiteur, un abuseur ou un homme comme les autres, un ennemi de la Femme.
Suis-je ton ennemi pour que tu t’absentes quand tu es avec moi ?
Suis-je un homme sans intérêt à par celui d’être un partenaire/associé qui participe à la vie quotidienne ?
Ne suis-je pas suffisant dans nos moments à deux pour que tu t’évades dans ton mental ?
Je ne peux balayer la solitude quand il n’y a pas de partage de l’instant présent où nos corps se rencontrent et où nos âmes se voient l’une et l’autre comme des sœurs.
Déconnecté quand mon cœur ne peut s’exprimer sans que tu te sentes accusée. Quand j’ai le courage d’exprimer mes émotions et/ou mon ressenti, je ne me sens pas accueilli comme être humain quand la tension de la colère se manifeste. C’est comme s’il était injuste pour moi d’éprouver quoi que se soit car je suis un homme. C’est blessant et cela m’éloigne de toi. Quand j’ouvre mon cœur je suis prêt à tout accueillir et j’encaisse, comme tout le monde, les mots guidés par les sentiments d’injustice, par l’envie revanche sur la domination masculine et par la peur ou la haine de l’Homme mais je saigne. Aujourd’hui je saigne car je n’ai plus envie de me battre pour être un homme aimant, un homme tout simplement.
Je reconnais le mal que tous les mâles du monde, moi compris, ont commis sur les femmes. Je reconnais les violences faites aux femmes qui continuent chaque jour de renforcer le mur qui nous sépare de la Paix entre nous. Je reconnais également la souffrance d’être femme. Alors je le pose ici : Pardon, je te prie de bien vouloir m’excuser pour tout le mal que je t’ai causé.
Je ne veux plus réagir. Je n’ai plus de stratégie. Je vais me contenter d’être là. J’ai besoin de ta présence pour apprécier le partage, j’ai besoin de ta présence pour être dans une humanité constructive, j’ai besoin de ta présence pour te voir devant moi.
J’ai besoin de toi pour faire la paix car tout seul cela ne fonctionne pas.
Je prie pour cela tous les jours, je décide de faire un pas de plus tous les jours, je prends la responsabilité de mes choix tous les jours et je choisis la paix à chaque instant car l’exemple de la guerre ne me convient guère ; je sais ce qu’il engendre et la mort de nous n’est pas mon choix du tout.
Pour faire grandir l’amour entre nous j’ai besoin de toi, de tes choix et de ta présence en face de moi.
Frédéric
Et si j’apprenais à m’aimer un peu…
J’ai été complexé par mes mains, oui oui j’ai eu des complexes comme tout le monde; on me disait qu’elles étaient très grandes et impressionnantes et comme je ne suis pas basketteur à quoi pouvaient-elles me servir ? La vie quotidienne ne me donne pas souvent l’occasion de mettre en avant la taille de mes mains.
J’ai toujours voulu faire de la guitare étant jeune. D’ailleurs, ma première guitare je l’ai eu à quinze, seize ans dans mon souvenir. Dans les années 90 j’étais plus passionné par mon VTT que par cet instrument que je ne comprenais pas. Il n’y avait pas de tutos, puisque pas de youtube à l’époque et je n’ai pas pu prendre de cours pour des raisons farfelues que j’ai fini par pardonner à ma maman. Bref, je n’ai commencé la guitare qu’à 34 ans et j’en suis toujours au niveau « amateur qui écrit des chansons pour le plaisir et s’accompagne avec cet instrument harmonique extraordinaire ». Voilà une utilité pour mes grandes mains.
Puis, en janvier 2019, j’ai découvert le massage tantrique et là peu importe la taille de mes mains ce qui comptais pour moi c’était la connexion au corps et le ressenti à travers mes doigts. D’un coup, elles sont devenues un vecteur de bien-être et des instruments d’accompagnement à l’amour de soi. J’ai commencé une formation et durant mon parcours j’ai massé plusieurs fois ma compagne à qui les massages ont apporté du soutien face à la dépression. Pour moi c’était un moyen concret de participer à lui donner une nouvelle vision sur son corps et l’emmener vers des sensations qu’elle ne se permettait pas d’avoir.
Aujourd’hui, je suis praticien en massage tantrique et j’aime mes mains qui sont un vecteur d’amour pour aller vers l’amour de soi.
Si vous souhaitez recevoir un de mes massages, contactez moi…
Frédéric
Le Tantra, ça a changé quoi chez moi ?
Connaissez-vous « P.R.O.F.S » un film sorti en 1985 où l’on voit une femme et un homme faire du « tantra » en étant chacun dans l’angle d’une pièce. Et… opposé l’angle, bien sûr ! Pour ressentir l’énergie c’est mieux…
C’est cette scène qui a éveillé ma curiosité au sujet du tantra. J’ai du voir ce film dans les années 90 et ce n’est qu’en 2009 que j’ai pu enfin expérimenter avec ma vie ce que c’était vraiment.
Qu’est-ce que cela a changer dans ma vie, dans mon quotidien et dans mon cœur ? Comment cela m’a aidé à être un peu plus moi-même et un homme de plus en plus authentique ? Et pourquoi cela m’a amené à vouloir être praticien en massage tantrique certifié ?
En 2009 j’ai commencé mon initiation au Tantra avec des hommes , que des hommes, pendant quatre jours. Ce fut une expérience sensoriel déroutante car je me suis rendu compte que la peau d’un homme ou d’une femme, au touché, c’est pareil ! Bon certes, il y a parfois plus de poils chez certains et plus de relief chez d’autres mais de la peau, ça reste de la peau. Puis, j’ai été initié au massage tao lors de ce stage et ça ma fait quelque chose. Oui, sous les doigts d’un homme mon corps à vibrer… J’ai ressenti beaucoup de fraternité aussi grâce aux différentes structures que nous avons fait ensemble et aux liens co-créés en 72 heures.
Après cela j’ai fais un cycle de stage mixte et j’ai pu guérir de vieilles blessures liées à l’absence de « feu » mon papa que je n’ai pas connu et j’ai aussi pu apprendre à dire mes besoins et à recevoir un « non » sans me sentir rejeté. (En même temps ça ne s’est pas fait du jour au lendemain, mais aujourd’hui si tu me dit non, c’est non et je ne vais pas en faire une maladie) J’ai appris à faire des choix et à les assumer ou à faire de nouveaux choix car rien n’est figé dans la vie, parfois je me trompe ou encore dans d’autres cas je veux quelque chose puis je me ravise, ça arrive…
Chaque jour je regarde la beauté du monde car il y a des gens que je trouve beaux et que ce ne sont pas toujours des femmes (oui c’est majoritairement des femmes, mais pas que…) Vous savez, grâce à mon immersion dans la voie tantrique je sais désirer sans vouloir, je sais apprécier sans toucher et je sais échanger sans prendre. Mais ce qui m’a touché au cœur c’est comment créer du lien entre les hommes, entre les hommes et les femmes, entre nous habitants de la même planète. Je connais quelques personnes avec qui j’ai eu des relations conflictuelles et c’est normal, et bien voyez-vous, avec ce vécu du tantra, je sais que par le regard je peux me relier à l’autre et son humanité, je ressens parfois que mon calme et mon écoute peuvent transformer une situation tendue et que quand il le faut, être ferme et incisif est la meilleur façon pour moi de me faire respecter.
En plus je le partage avec la femme de ma vie, au quotidien, souvent à l’abri de nos deux filles. (si si c’est possible, qui à dit que la sensualité devait s’arrêter quand on fondait une famille, pour moi, y a pas moyen…) On se regarde, on respire ensemble, on se câline, parfois juste, on s’embrasse.
Et dans tout ça, le massage est venu, plutôt revenu dans ma vie en 2019 car je cherchais La voie qui me permettrai d’être pleinement moi-même et d’utiliser mon énergie de vie qui se manifeste en permanence. Avec le profond désir de contribuer au bien-être du monde une personne après l’autre. Utiliser mes mains pour transmettre mon Amour pour l’humain était La voie rêvée pour moi et lors de mon apprentissage j’ai découvert les vertus du toucher sur l’être humain et la paix que cela peut apporter quand on arrive à totalement lâcher-prise lors d’un massage tantrique. Au rythme d’une respiration profonde l’énergie circule dans le corps tout entier et c’est une belle manière de se donner de l’amour que de recevoir un massage…
Alors, qu’est ce que ça a changé chez moi ? C’est tout simple, ça m’a ouvert le cœur pour l’agrandir encore et encore. Ce qui fait qu’aujourd’hui je peux dire que je suis tantrika, parce que mon besoin de reliance est plus fort que mon envie de satisfaction personnelle.
Mais attention je ne suis qu’un homme pas comme les autres qui vibre d’amour et d’humanité, et ça, c’est pas donné à tout le monde…
Frédéric

